Figaro O’BEDLAM
Chant, Guitare, Ukulélé, Basse, Chœurs, Scat
« Est-il rien de plus bizarre que ma destinée ! fils de je ne sais pas qui ; volé par de bandits, élevé dans leurs mœurs, je m’en dégoûte et veux courir une carrière honnête ; et partout je suis repoussé ! »
« J’apprends la chimie, la pharmacie, la chirurgie, et tout le crédit d’un grand seigneur peut à peine me mettre à la main une lancette vétérinaire ! »
« Las d’attrister des bêtes malades, et pour faire un métier contraire, je me jette à corps perdu dans le théâtre ; me fussé-je mis une pierre au cou ! »
(Beaumarchais, Le Mariage de Figaro ; Acte 5 Scène 3)
« En vérité, je ne sais comment je n’eus pas le plus grand succès, car j’avais rempli le parterre des plus excellents travailleurs ; des mains… comme des battoirs ; j’avais interdit les gants, les cannes, tout ce qui ne produit que des applaudissements sourds ; et d’honneur, avant la pièce, le café m’avait paru dans les meilleurs dispositions pour moi. Mais les efforts de la cabale… […] »
« Ils m’ont sifflé ; […] Ah ! Comme je leur en garde, morbleu ! […] Voyant à Madrid que la république des Lettres était celle des loups, »
(Beaumarchais, Le Barbier de Séville ; Acte 1 Scène 2)
« Laissant la fumée aux sots qui s’en nourrissent, et la honte au milieu du chemin comme trop lourde à un piéton, je vais […] de ville en ville, et je vis […] sans souci. »
(Beaumarchais, Le Mariage de Figaro ; Acte 5 Scène 3)
Toujours rimant et chantant sur la route infinie, je traverse l’Europe de Dublin à Vladivostok, suis conteur en Afrique, sorcier en Asie et je ravis les lointaines Amériques ; où j’acquiers, au Mexique, une grande notoriété avec mes deux albums : Amor et El Pescador (dont il ne reste malheureusement qu’un exemplaire en 78 tours au Musée National Mariachi de Mexico).
« Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j’en sortirai sans le vouloir, je l’ai jonché d’autant de fleurs que ma gaieté me l’a permis ; […] petit animal folâtre ; […] jeune homme ardent au plaisir, ayant tous les goûts pour jouir, faisant tous les métiers pour vivre ; maître ici, valet là, selon qu’il plait à la fortune ! ambitieux par vanité, laborieux par nécessité, mais paresseux… avec délices ! »
(Beaumarchais, Le Mariage de Figaro ; Acte 5 Scène 3)
Compétences spécifiques : chapelier depuis plus de 130 ans (information non vérifiée).
Jawarlahal BAUMGARTNER
Guitare, Ukulélé, Chœurs, Percussions
Né au Zanskar, province du Nord Est de l’Inde, d’un père Allemand et d’une mère indienne, le petit Jawarlahal fait ses premiers pas dès onze mois dans le cinéma Bollywood, genre encore naissant, avec notamment L’Enfant du Gange de Pashmur Läkri et Le Secret du Temple de Shiva de Ashish Lalashangri.
Il apprend la cithare avec sa mère et entame une formation pour devenir cornac auprès des éléphants royaux du Maharaja.
Mais un terrible drame le frappe alors qu’il n’a que 8 ans : sa mère est dévorée par un tigre du Bengale.
Son père Hans Schweinkopf Baumgartner et lui quittent l’Inde pour Liverpool ou il découvre les Beatles.
Cette rencontre transfigure Jawarlahal, qui court aussitôt acheter une cithare électrique pour devenir une rock star.
Plus tard, ses pérégrinations le conduiraient à Paris, dans un appartement avenue des Gobelins où tout allait commencer.
Compétences spécifiques : Hindi courant (information non vérifiée).




